Droit à l’image

Droit à l’image, bienveillance et bien-être de chacunE

Le multimédia sous toutes ses formes est très présent dans la société. Il est possible de photographier ou de filmer avec un téléphone, les appareils sont de plus en plus miniaturisés, portables, faciles d’accès et d’utilisation. Cependant, il est important de prendre en compte les dangers encourus par la diffusion des données à l’insu des personnes représentées sur les clichés ou films. La diffusion d’images sur les plateformes internet d’échanges de données requiert le consentement éclairé de chaque personne présente sur les images pour des raisons de droit à l’image et de respect de la vie privée.

Quelques précautions simples peuvent être appliquées afin de minimiser les risques d’atteinte aux droits à l’image et à la sécurité des personnes :

La personne qui filme ou photographie doit s’assurer que chaque personne présente dans son cadre consent à apparaître dans ses prises de vue. Autant que possible cette démarche doit être à la charge du photographe ou cadreur afin d’éviter aux personnes souhaitant préserver leur image de se manifester.
Au cours de regroupements (assemblées générales, ateliers…), les personnes qui filment ou photographient peuvent préciser un angle de vision en dehors duquel toute personne ne souhaitant apparaître sur aucune prise de vue peut se positionner.

Les UEEH peuvent parfois rassembler énormément de personnes, jusqu’à 700 personnes certaines années. Les travaux en ateliers et l’immersion dans un climat politisé, où la remise en question des présupposés propre à chacunE fait partie du projet global des UEEH, peuvent parfois être vécus de manières violentes.

Au vu de la proportion de participantEs réuniEs dans un espace où des violences peuvent être ressenties ou perpétrées il est quasiment impossible d’éviter les conflits. Il est en revanche possible de les prévenir et de tenter au mieux de les réguler. Une charte soumise à lecture et approbation de chaque inscritE a été rédigée pour initier cette démarche. Par ailleurs chaque année des outils de régulation des conflits sont pensés et testés sur place. Les participantEs sont appeléEs à prendre part à l’organisation des systèmes de gestion des conflits afin que chacunE s’empare de cette question essentielle et que les UEEH soient un espace safe pour touTEs.



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